Commission des affaires sociales : j’interroge le directeur de la CNAM sur la viabilité économique de l’imagerie médicale

Commission des affaires sociales : j’interroge le directeur de la CNAM sur la viabilité économique de l’imagerie médicale

20 février 2026 Non classé 0
Lors de mon intervention en Commission des affaires sociales (CAS), j’ai interrogé Thomas Fatôme, directeur général de la Caisse nationale de l’assurance maladie, sur la situation préoccupante de l’imagerie médicale, et en particulier des scanners.
 
Une viabilité économique fragilisée par les tarifs actuels
 
Les professionnels de l’imagerie alertent depuis plusieurs mois sur les difficultés économiques auxquelles ils font face. Les tarifs actuellement en vigueur, fixés dans le cadre de la loi de financement de la sécurité sociale (LFSS2026), ne semblent plus correspondre aux réalités économiques des cabinets et des structures d’imagerie.
 
Entre l’augmentation des charges, l’investissement nécessaire dans des équipements de haute technologie et les exigences croissantes en matière de qualité et de sécurité des soins, la question de la soutenabilité financière est désormais centrale.
 
J’ai donc demandé à MONSIEUR Thomas Fatôme si des ajustements tarifaires étaient envisagés afin de corriger ces déséquilibres et garantir la pérennité de l’offre d’imagerie sur l’ensemble du territoire.
 
Des revalorisations prévues ? Pour quelles spécialités ?
 
Au-delà de l’imagerie, j’ai souhaité obtenir des précisions sur les éventuelles revalorisations à venir :
 
Des revalorisations sont-elles prévues ?
Si oui, pour quelles spécialités ?
Selon quel calendrier ?
 
Il est essentiel que les professionnels de santé disposent de visibilité et de perspectives claires, notamment dans un contexte de tensions démographiques et d’accès aux soins.
 
Quelle marge de manœuvre pour la Sécurité sociale ?
 
Enfin, j’ai interrogé la CNAM sur la marge de manœuvre budgétaire dont dispose aujourd’hui la Sécurité sociale.
 
Dans un cadre financier contraint, des évolutions sont-elles envisageables ?
Des actions sont-elles prévues sur la nomenclature des actes afin d’adapter plus finement la tarification aux réalités du terrain ?
 
Ces questions sont déterminantes pour préserver l’accès aux soins, maintenir une offre de qualité sur tout le territoire et assurer la pérennité de notre modèle solidaire.
 
Je vous invite à visionner mon intervention complète ci-dessous. :

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