Au 2e comité d’alerte des finances publiques ce mardi 7 juillet à Bercy
Les prévisions de croissance sont revues à la baisse (0,7%) à la suite de la dégradation de la conjoncture internationale due à la crise avec l’Iran.
L’inflation est plus importante que prévue, la reprise trop timide.
Le déficit prévisionnel pour 2026 devrait dépasser 5% du PIB…
La trajectoire budgétaire est inquiétante et les mesures envisagées de « refroidissement » ne semblent pas à la hauteur du redressement nécessaire pour la France .
Les représentants des groupes parlementaires, des associations d’élus locaux, des organisations syndicales salariales et patronales ont pu s’exprimer à tour de rôle après la présentation des ministres.
J’ai eu l’occasion d’intervenir pour inviter le gouvernement à concerter sur les mesures envisagées et à engager des chantiers (non budgétaires) qui auraient des effets vertueux sur nos finances publiques, en faisant des propositions concrètes, plutôt que des rabots indiscriminés :
De l’EFFICIENCE en mettant par exemple fin à la cotation des actes inutiles et redondants
de la JUSTICE en valorisant mieux le travail en s’attaquant aux trappes à inactivité et en luttant contre les fraudes, abus et indus
De la SIMPLIFICATION à Paris avec par exemple le transfert des missions de l’ANDPC vers la HAS
De la RÉGULATION avec de nouveaux leviers législatifs en luttant contre les excès de la financiarisation en santé (je viens de déposer une proposition de loi après voir concerté ces derniers mois notamment les ordres professionnels, les organisations représentatives et les administrations)
Au gouvernement de se saisir de ces propositions concrètes…
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